Dix-sept mois et puis s’en va ! Gérard Collomb a forcé la main à Emmanuel Macron : le ministre de l’Intérieur quitte le gouvernement. Retour à Lyon où l’intéri-maire Georges Képénékian s’est empressé de lui dégager la place – le premier édile a envoyé sa lettre de démission à la préfecture dès ce mardi 2 octobre, révèle Le Monde.

Retour ? Oui et non. Formellement, pendant la durée de son bail place Beauvau, le baron lyonnais est resté simple conseiller municipal et métropolitain. Une précaution indispensable pour se réinstaller à la tête des exécutifs comme il s’apprête à le faire pour l’hôtel-de-ville. Une précaution qui a un coût : l’élu local Gérard Collomb a continué d'être indemnisé alors même qu’il n’a assisté à aucun conseil de la ville de Lyon ou du Grand Lyon depuis juillet 2017, date d'élection de ses successeurs Georges Képénékian et David Kimelfeld. A titre de comparaison, son collègue ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a, lui, siégé quelques rares fois au conseil régional des Hauts-de-France ou à celui de la métropole de Lille dont il est toujours élu.   

D’après nos calculs, le ministre Gérard Collomb a touché, au titre de ses mandats lyonnais, [annexe link="au moins . . .

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