«Le financement est 100 % privé. Il n’y a aucun investissement public prévu pour l’ensemble des éléments de programme urbain du projet YelloPark, ainsi que pour le financement long terme du stade (sic). Une première en France ! » Voilà ce qui est écrit, noir sur blanc, dans la FAQ (foire aux questions) du site officiel consacrée au projet YelloPark, porté par Waldemar Kita le patron du FC Nantes et Yohann Joubert, PDG du promoteur immobilier Réalités. Un peu plus loin dans les pages du même site, on trouve cette autre mention : « 0 € d’impôts ou de subvention ». Difficile de faire plus explicite. Pour financer la construction du remplaçant de La Beaujoire et celle du quartier attenant, ses promoteurs revendiquent - fièrement - ne pas faire appel à l’argent public. Dont acte.

Dont acte ? Pas tout à fait. Lors de la conférence de presse précédant la première réunion de concertation du projet, le 21 février, une petite phrase lâchée par Waldemar Kita laissait entendre que tout n’était finalement pas si clair. « Il n’y aura pas d’argent public mais l’Etat va nous aider un peu » affirmait alors le propriétaire-président du FC Nantes. S’avançant probablement beaucoup, il tablait sur une subvention du même ordre que celles versées par les pouvoirs publics pour soutenir d’autres projets
Des aide pour l'Euro 2016
En vue de l'organisation du championnat d'Europe de football, en France, en 2016, plusieurs stades - en construction ou en rénovation - ont bén . . .

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