L’analyse de Mediacités

Mis à jour le 12/03/2026
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Magnifier notre patrimoine par l’éclairage en poursuivant le plan de mise en lumière mise en place durant ce mandat.

En 2015, lors du premier mandat de Jean-Luc Moudenc, a été lancé un “plan lumière” sur quatre ans, “pour rendre la ville plus belle mais aussi plus sûre”. Cette démarche avait pour objectif principal d'obtenir la labellisation de l’Unesco.

Première à bénéficier de ce plan, la place Saint Étienne, avec la cathédrale et son jardin attenant. La cathédrale fait alors partie des “quelques monuments toulousains éclairés la nuit, toute l'année, jusqu'à deux heures du matin”.  Selon un quotidien régional, il était aussi prévu d’éclairer, la nuit, la piste cyclable du Canal du Midi, entre Toulouse et Ramonville. L’éclairage des piles du Pont Neuf devait être revu en 2016, et l’arc Garonne (pont Neuf, hôtel Dieu, quai Viguerie, Daurade, Saint-Pierre), bénéficier de nouvelles illuminations. Les grands boulevards et plusieurs rues du centre-ville, eux aussi, étaient concernés.

En novembre 2017, la mairie se targue d’avoir mis en valeur 40 sites patrimoniaux en trois ans, dont ceux cités plus hauts, plus le couvent des Jacobins, le monument des Combattants de la Haute-Garonne, la place Dupuy ou encore la rue Alsace-Lorraine. La basilique Saint-Sernin et la médiathèque José Cabanis devaient l’être prochainement.

“En deux ans, 80% du plan lumière a été réalisé donnant une véritable identité nocturne à la ville. Parallèlement à cette démarche de mise en valeur de son patrimoine, la mairie de Toulouse a réduit de 18%, depuis trois ans, la consommation annuelle d'électricité de son parc d'éclairage public” soulignait la mairie dans un publication Facebook. Pour ce faire, elle affichait d'avoir obtenu une nouvelle tarification auprès d’EDF, ou encore remplacé des appareils obsolètes. La Place Wilson aurait, elle aussi, bénéficié d'un nouvel éclairage en 2018, puis la place du Capitole en 2019, grâce à 260 appareils Led destinés à "sublimer les détails architecturaux".

Interrogée concernant ses réalisations depuis 2020, la mairie de Toulouse assure que "la démarche de valorisation par l’éclairage public du patrimoine a été poursuivie tout au long de ce mandat. Les sites de la basilique Saint Sernin, le dôme de la Grave, les colonnes de mémoire installées en sont les exemples les plus marquants". Mais la collectivité a choisi " de ne pas renforcer l’éclairage de certains sites pour s’inscrire dans les règles qui ont évolué pour protéger la faune et la biodiversité". Un grand-écart entre des nécessités patrimoniales et écologiques, difficile à arbitrer...

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