Organiser des opérations de sensibilisation des automobilistes et des cyclistes au respect du code de la route
Mairie Sécurité
Promesse tenue
Promesse de Jean-Luc Moudenc
Liste majoritaire à la mairie de Toulouse
Divers Droite

L’analyse de Mediacités

Mis à jour le 12/05/2025
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Après sa réélection, le maire de Toulouse a publié un « Code de la rue » en 2023, sorte de guide censé rappeler à chacun les règles de bonne conduite en ville. 300 000 exemplaires du petit carnet - qui recense les règles de base du code de la route - ont été distribués non seulement dans les boîtes aux lettres des Toulousains, mais aussi dans le journal municipal. Après un temps de sensibilisation sur le sujet, la mairie est passée de la pédagogie à la répression.

La mise en place de dernier a reçu un accueil mitigé. "Le Code de la rue n’est ni complet, ni parfait. Les Toulousains ne vont pas se précipiter dessus, le lire et l’appliquer, mais il a le mérite de susciter une réflexion et de pouvoir évoluer", remarquait Deux Pieds Deux Roues (2P2R), la principale association de cyclistes et piétons à Toulouse.

 

Une verbalisation à deux vitesses


 

Après un temps de sensibilisation sur le sujet, la mairie est passée de la pédagogie à la répression. C'est sur ce volet que le bat blesse, car singulièrement, son viseur a plutôt ciblé les cyclistes lors de ces actions, alors que les automobilistes sont responsables de milliers d’excès de vitesse impunis dans les rues de Toulouse.

Le 14 mars 2025, la mairie a déployé des policiers municipaux à certains carrefours très fréquentés pour verbaliser les cyclistes ne respectant pas le code de la route. Une opération médiatique opérée sous l’œil de Jean-Luc Moudenc et de ses adjoints Émilion Esnault, adjoint au maire en charge de la sécurité, et Maxime Boyer, adjoint en charge des mobilités.

L'efficacité du dispositif interroge au vu des réactions de certains cyclistes verbalisés. "Je rentrais du boulot sur les allées Jean-Jaurès. La piste cyclable se termine sur la voie des bus, témoigne Christelle Dupuy-Ferber, une cycliste contrôlée ce jour-là. Le bus s'est arrêté au feu rouge, je me suis placé derrière lui. Au passage au vert, je me suis engagé, et là, je suis sifflée, puis interpellée pour avoir soi-disant grillé un feu rouge. À les entendre, j'aurais dû me décaler sur les voies voitures. »

En colère contre une amende de 90 euros qu'elle juge injustifiée, la cycliste estime que les policiers municipaux avaient pour consigne de "faire du chiffre". Du côté de l’association 2P2R, on remarque qu'en matière de sécurité routière, "le plus gros danger, ce sont les voitures et leur vitesse". En attestent plusieurs décès de cyclistes renversés par des automobilistes à Toulouse ces dernières années. 

 

La mairie se défend


 

Interrogée à ce sujet, la mairie s’inscrit en faux. "La verbalisation des automobilistes par la police municipale n’a pas attendu le code de la rue, assure-t-elle. Chaque année, ce sont des milliers d’infractions au code de la route qui sont verbalisées pour les deux roues motorisées, voitures ou camions. Ces opérations se font lors des patrouilles, lors de la progression sur le terrain des équipages. C’est particulièrement le cas pour les verbalisations des stationnements gênants ou très gênants (sur les trottoirs, sur les pistes cyclables)… qu’il est très difficile, par nature de constater lorsqu’on se fixe à un endroit."

Le récit de la cycliste verbalisée lors d’une opération “code de la rue” met à mal la version municipale. Lors de son contrôle à Jean Jaurès, Christelle Dupuy-Ferber a pu observer que les sas réservés aux vélos au niveau des feux étaient occupés par des voitures sans que la police municipale ne réagisse. « Toutes les voitures stationnées à quelques mètres des policiers empiétaient sur l’espace cyclable, mais ce ne sont pas elles qu’on verbalisait ! », déplore-t-elle.

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Améliorer la visibilité des œuvres déjà présentes dans l’espace public

Mairie Culture
Promesse invérifiable
Mis à jour le : 12/03/2026
Améliorer la visibilité des œuvres déjà présentes dans l’espace public, comme les fresques Rose Béton, à l’aide de panneaux ou de signalements sur les applications de cartographie en ligne. Nos œuvres d’art sont des opportunités de faire entre le rêve dans nos quotidiens.

Nous n'avons pu trouver d'informations concernant cette promesse. Interrogée sur le volet culture, la mairie n'a pas répondu à ce sujet.

Mais il existe quelques initiatives citoyennes pour répertorier en ligne les oeuvres d'art urbain présentes dans l'espace public, à l'instar de cette application internationale qui recense 356 oeuvres dans la Ville rose.

 

Créer un guichet unique d'information et d'accompagnement des projets de rénovation

Mairie Logement
Promesse tenue
Mis à jour le : 12/03/2026
La Maison de l’énergie a été ouverte le 22 février 2022 par Toulouse Métropole et inaugurée le 6 avril suivant par Jean-Luc Moudenc, au pied de l’arche Marengo. 

Co-financée par l’Union Européenne, la région Occitanie et Toulouse Métropole, elle a vocation d’être “un lieu unique pour accompagner les habitants dans leurs projets de rénovation, de leur conception à leur réalisation”, selon François Chollet, vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Écologie et de la Transition énergétique. 

Le projet a été acté le 1er janvier 2020. L’enjeu était de “passer de la rénovation de 3 000 à 7 000 logements par an dans la Métropole”. Le système mis en place lors du précédent mandat de Jean-Luc Moudenc fonctionnait grâce au travail de quatre conseillers, passé à huit à l’ouverture de la nouvelle Maison de l’énergie. Ces agents tiennent des permanences dans 27 autres sites (mairies, maisons de la citoyenneté…) dans la Métropole. Jean-Luc Moudenc a tenu sa promesse.

Ouverte en pleine année de crise énergétique, en 2022, la Maison de l’énergie a été submergée par les demandes. Il fallait attendre deux mois pour obtenir un rendez-vous. Depuis 2024, 14 conseillers composent le guichet. L’accueil sans rendez-vous et les plages horaires téléphoniques ont été élargies. 

Jean-Luc Moudenc a tenu sa promesse quand bien même il est toujours impossible de dresser le bilan de la rénovation énergétique à Toulouse. 

Réaliser un diagnostic thermographique de la ville

Mairie Logement
Promesse tenue
Mis à jour le : 12/03/2026
La Maison de l’énergie a été ouverte le 22 février 2022 par Toulouse Métropole et inaugurée le 6 avril suivant par Jean-Luc Moudenc, au pied de l’arche Marengo. 

Co-financée par l’Union Européenne, la région Occitanie et Toulouse Métropole, elle a vocation d’être “un lieu unique pour accompagner les habitants dans leurs projets de rénovation, de leur conception à leur réalisation”, selon François Chollet, vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Écologie et de la Transition énergétique. 

Le projet a été acté le 1er janvier 2020. L’enjeu était de “passer de la rénovation de 3 000 à 7 000 logements par an dans la Métropole”. Le système mis en place lors du précédent mandat de Jean-Luc Moudenc fonctionnait grâce au travail de quatre conseillers, passé à huit à l’ouverture de la nouvelle Maison de l’énergie. Ces agents tiennent des permanences dans 27 autres sites (mairies, maisons de la citoyenneté…) dans la Métropole. Jean-Luc Moudenc a tenu sa promesse.

Ouverte en pleine année de crise énergétique, en 2022, la Maison de l’énergie a été submergée par les demandes. Il fallait attendre deux mois pour obtenir un rendez-vous. Depuis 2024, 14 conseillers composent le guichet. L’accueil sans rendez-vous et les plages horaires téléphoniques ont été élargies. 

Jean-Luc Moudenc a tenu sa promesse quand bien même il est toujours impossible de dresser le bilan de la rénovation énergétique à Toulouse. 

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