A pied, en train, en voiture et en bateau à voiles… Nantes et la Loire-Atlantique vues du ciel

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Containers en attente sur les docks du port de Saint-Nazaire. / Google Earth

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Temps de lecture : 9 minutes

Par Benjamin Peyrel

[1/6] Pendant tout l'été, Mediacités brosse le portrait de Nantes et du département, à partir d'images d'archives et de photos satellites. De la folie locale pour les ronds-points aux transformations de la gare de Nantes en passant par l'aéroport de Nantes-Atlantique ou le port de Saint-Nazaire, découvrez cette semaine l'emprise des infrastructures de transport sur le territoire.

Vivre sur un territoire c’est d’abord et peut-être avant tout y accéder, y circuler. Vu du ciel l’importance des axes et des infrastructures de transport saute aux yeux. Soit qu’ils quadrillent le terrain, le balisent, l’organisent, le balafrent parfois. Soit qu’ils s’imposent au milieu de l’image, massifs, monumentaux, envahissants. De retour sur le plancher des vaches, les chiffres valident cette impression. Dans une région et un département qui comptent parmi les plus artificialisés de France, les routes, les rails et les pistes d’aviation occupent une place non négligeable. A elles seules, les routes occupaient 3,1 % de la superficie de la Loire-Atlantique en 2014, selon l’Insee. Un chiffre qui a encore dû augmenter depuis.

La Loire-Atlantique est ainsi le dixième département français pour le nombre de kilomètres de routes : 17 477 au total dont 91 d’autoroute et 230 de routes nationales. Sans surprise, c’est dans les zones urbaines que le quadrillage est le plus étroit. En 2014, toujours, dans la seule ville de Nantes, 731 hectares étaient dédiés aux infrastructures routières, soit 11,1 % de la superficie communale… Pour prendre une image plus parlante, il faudrait coller côte à côte plus de 1000 terrains de football pour contenir l’ensemble du bitume nantais. Consolation : ce chiffre reste néanmoins inférieur à celui des parcs et espaces verts de la ville : 1000 hectares soit 16,1 % de la surface communale.

En enfilant le costume du docteur Samuel Ferguson, le héros de Jules Verne dans Cinq semaines en ballon, on découvre encore une spécificité nantaise : l’amour de la ville pour les ronds-points. Comme nous l’évoquions en février 2019, d’après les comptes établis par le site cartographique

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