[1/6] Pendant tout l'été, Mediacités brosse le portrait de Nantes et du département, à partir d'images d'archives et de photos satellites. De la folie locale pour les ronds-points aux transformations de la gare de Nantes en passant par l'aéroport de Nantes-Atlantique ou le port de Saint-Nazaire, découvrez cette semaine l'emprise des infrastructures de transport sur le territoire.
Vivre sur un territoire, c’est d’abord et peut‐être avant tout y accéder, y circuler. Vu du ciel, l’importance des axes et des infrastructures de transport saute aux yeux. Soit qu’ils quadrillent le terrain, le balisent, l’organisent, le balafrent parfois. Soit qu’ils s’imposent au milieu de l’image, massifs, monumentaux, envahissants. De retour sur le plancher des vaches, les chiffres valident cette impression. Dans une région et un département qui comptent parmi les plus artificialisés de France, les routes, les rails et les pistes d’aviation occupent une place non négligeable. À elles seules, les routes occupaient 3,1 % de la superficie de la Loire‐Atlantique en 2014, selon l’Insee. Un chiffre qui a encore dû augmenter depuis.