Mordant, décalé et toujours drôle. Chaque semaine, la dessinatrice Twister pose son regard sur une publication de Mediacités ou une autre actualité lyonnaise. Cette fois-ci, retour sur la situation politique inédite sortie des urnes le 22 mars dernier.
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Pas sûr que Gérard Collomb et Michel Mercier, les « pères fondateurs » de la Métropole, avaient envisagé un tel scénario… Depuis le 22 mars dernier et l’issue du second tour des élections métropolitaines et municipales, la gauche a gardé les manettes de la ville de Lyon, avec la réélection de l’écologiste Grégory Doucet, et la droite s’est installée à la présidence du Grand Lyon, avec l’élection de Véronique Sarselli, jusqu’alors maire LR de Sainte‐Foy‐lès‐Lyon, flanquée de Jean‐Michel Aulas en premier vice‐président.
Bienvenue en « cohabitation » ? De fait, le désalignement politique entre la puissante Métropole et la principale municipalité de son territoire bousculera le fonctionnement entre les deux collectivités aux compétences imbriquées. Au risque de la paralysie, comme le redoutent certains observateurs ? Pour l’instant, de part (du côté de Véronique Sarselli) et d’autre (du côté de Grégory Doucet), on n’a que le verbe « coopérer » à la bouche. Reste que les pouvoirs à la disposition de l’une (Véronique Sarselli, à la tête d’un Grand Lyon au budget de 4 milliards d’euros) sont sans commune mesure avec ceux de l’autre…
Le Grand Lyon à l’heure de la « cohabitation » : en écho au dessin de la semaine de Twister, retrouvez ci‐dessous nos publications sur le sujet.
Chaque semaine, Twister pose son regard sur un article précédemment publié dans les pages de Mediacités Lyon ou sur une autre actualité locale. Pour découvrir l’humour et le coup de crayon de notre talentueuse dessinatrice, faites donc un tour sur son site ou sur son compte Instagram.

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