La mairie de Toulouse revient sur sa décision de fermer le centre d’accueil de mineurs exilés
La centaine de mineurs ne sera finalement expulsée de l'ancien Ehpad des Tourelles en pleine trêve hivernale.
La centaine de mineurs ne sera finalement expulsée de l'ancien Ehpad des Tourelles en pleine trêve hivernale.
Le sommet international a accouché d'une déclaration d'intentions en faveur de la décarbonation de l'aviation d'ici 2050 au lieu d'établir une feuille de route précise pour l'aéronautique.
Une petite trentaine d'activistes ont bloqué les accès au chantier Terra 2. Situé à Saint-Sulpice-la-Pointe, dans le Tarn, à une vingtaine de minutes de Toulouse, ce projet doit accueillir un centre logistique « démesuré » selon ces associations environnementales.
Le rapporteur public de la cour administrative d'appel de Bordeaux a conclu au rejet de l'appel de la collectivité validant ainsi l'annulation du PLUiH. La décision finale de la cour doit être rendue dans quelques jours.
Arrivé en janvier 2021, Johan Edet va quitter le cabinet du maire de Toulouse. Ce nouveau départ porte déjà à onze le nombre de défections dans l'entourage de l'élu depuis sa réélection.
Une centaine de mineurs isolés seront expulsés de l’ancien ehpad des Tourelles le 7 février prochain. Un lieu d’hébergement que la municipalité leur mettait jusqu’alors à disposition.
Guy de Kerimel était au courant des témoignages contre l'abbé Louis Ribes depuis 2016, mais n'a enclenché aucune enquête sérieuse sur ces accusations d'agressions sexuelles.
Pour le premier président et le procureur général de la cour d'appel de Toulouse, les effectifs de magistrats et de fonctionnaires ne sont pas à la hauteur des besoins.
Les députés Lagleize et Pinel estiment que l’aéronautique pourra réduire son impact carbone sans passer par une baisse du trafic.
Le député Sébastien Nadot a interpellé le ministre de la Santé à propos de la fermeture du service de médecine interne de l'Hôpital Joseph Ducuing (HJD), lors des questions au gouvernement.
Les éboueurs grévistes et Toulouse Métropole ont trouvé un accord pour mettre fin au conflit social en cours depuis mi-décembre.
Faute d'électricité, les 250 habitants d'un squat toulousain n'ont pas pu se chauffer et ont dû manger froid pendant neuf jours en pleine période hivernale.