Faute d'encadrement des prix de l’immobilier, les classes populaires auront-elles encore leur place en 2030 dans le quartier de la gare à Toulouse ? Comment encourager l'usage du vélo afin d'essayer de réduire les embouteillages ? Quelle politique adopter vis-à-vis de l'agriculture intensive et de la pollution industrielle pour améliorer la qualité de l’air ? Que faire des centaines de milliers de mètres carrés de bureaux vides gisant dans les métropoles ? Faut-il rendre les transports en commun gratuits ? L'Ile de Nantes est-elle l'emplacement le plus pertinent pour accueillir le futur CHU ? Toulouse Métropole doit-elle renouveler sa confiance à Veolia pour la gestion de son réseau d’eau ? 

Toutes ces questions, aussi variées qu’éminemment politiques, rythmeront – ou pas ! – les prochaines élections locales dans les grandes villes françaises comme Lille, Paris, Nantes, Marseille ou Toulouse. Après avoir délégué une partie conséquente de leurs pouvoirs aux métropoles, les mairies n’ont en effet plus toutes les clés en main pour traiter ces problématiques. Alors, seront-elles tout de même portées au débat lors de la campagne électorale ? Tout dépendra de la façon dont s’organiseront les scrutins municipaux et métropolitains de 2020, et surtout du rôle qu’y joueront les citoyens. Il reste sept mois au gouvernement pour trancher.

Pour l'exécutif, la solution la plus simple consisterait à reconduire le système d’élection par fléchage
Des élus municipaux "fléchés"
Après le vote de la loi Maptam renforçant les métropoles . . .

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