Notre-Dame-des-Landes, les zones d’ombres d’un dossier brûlant

Querelles policières autour de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes

NantesQuand la ZAD et son évacuation provoquent quelques couacs entre gendarmes et policiers. Et illustrent les dysfonctionnements nés des réformes du renseignement territorial, en 2008 et 2013.

Notre-Dame-des-Landes : et le gagnant est… Vinci

NantesCeinture et bretelles. Que le gouvernement choisisse de construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou non, le géant du BTP tirait son épingle du jeu. Son abandon lui permet même d'engager avec l'Etat une vaste négociation, avec en perspective une montée en puissance dans le capital d'Aéroports de Paris.

Notre-Dame-des-Landes : après l’aéroport, la bataille pour les terres de la ZAD

NantesLe gouvernement devrait annoncer d'ici à fin janvier s'il enterre ou non le projet d'aéroport du grand ouest. S'il l'abandonne - comme cela semble se profiler - la victoire des irréductibles opposants signerait aussi l'éclatement de leur coalition hétéroclite, confrontée à la question qui fâche : que faire des terrains ?

TRIBUNE – NDDL : victoire de la démocratie, tombeau de l’aménagement du territoire

NantesProfesseur à Sciences Po Bordeaux et spécialiste des enjeux urbains, Gilles Pinson pensait se réjouir de l'abandon du projet d'aéroport. C’était compter sans les questions que pose la décision du gouvernement en termes de rééquilibrage territorial entre le Grand Paris et les métropoles régionales.

TRIBUNE – Les ZAD sous le regard des sciences sociales

NantesLoin des caricatures, la chercheuse à Sciences-Po Aix, Stéphanie Dechézelle, ausculte l'identité et les parcours des zadistes. Et s'interroge sur la manière dont l'expérience Notre-Dame-des-Landes peut essaimer sur d'autres terrains. Un article initialement paru sur le site The Conversation, que Mediacités reproduit ici.

L’échec très discret du tram-train Nantes-Châteaubriant

NantesInauguré en grande pompe il y a trois ans et demi, le tram-train qui relie Nantes à Châteaubriant enregistre un trafic très inférieur aux prévisions et oblige à des correspondances ubuesques au delà du terminus. Le prix de cette originalité ? 270 millions d'euros...