Stop ou encore six ans d’écologie politique supplémentaires ? C’est la question que vont devoir trancher les électeurs lyonnais les 15 et 22 mars prochain. Radar 2026 dresse le bilan des mandats de Grégory Doucet et Bruno Bernard, respectivement à la tête de la ville et de la métropole de Lyon.
Retrouvez ci‐dessous, le sixième épisode de Radar 2026, notre série de vidéos consacrée aux municipales – et métropolitaines dans le cas lyonnais – 2026, réalisée en partenariat avec MOB, le média de la démocratie, avec le soutien du Fonds pour la presse libre (FPL).
Pour aller plus loin :
Les précédents épisodes de notre série vidéo Radar 2026 :
- Municipales 2026 : une élection qui en cache une autre
- Municipales 2026 : et si vous preniez la mairie…
- Municipales 2026 : Élu local, statut bancal
- Municipales 2026 : Petites élections, grands enjeux
- Municipales 2026 : Un maire, à quoi ça sert ?
Des articles sur le sujet :
- Les Municipales 2026 à Lyon et sa métropole
- Eau du Grand Lyon : trois ans après le passage en régie publique, le plus dur reste à venir…
- Gratuité des transports en commun : entre « réponse de gestionnaire » et « choix politique », les clefs du débat lyonnais
- Encadrement des loyers à Lyon et Villeurbanne : le « pas vu, pas pris » des propriétaires
- À mi‐mandat, les promesses des écologistes Grégory Doucet et Bruno Bernard passées au crible
- Nouveaux tramways lyonnais : le dessous des rails
Les pages spéciales municipales de Mediacités :
Les pages Radar de Mediacités : pour tout connaître du bilan des municipalités sortantes
Les termes Attractivité internationale et developpement Economique sont honnis par les Ecolos.
L’investissement productif oublié.
Des trous pour combler d’autres trous
Doucet et Bernard, Sapeurs Camembert.
Ah bon, première nouvelle, l’attractivité internationale et le développement font partie des compétences des conseils municipaux ou des conseils métropolitains ? Je vous invite à voir l’une des premières vidéos de cette série pour vous informer.
C’est peut‐être que parce que les maires/présidents de métropole des mandats précédents se sont focalisés sur le développement économique qu’ils ont oublié les problématiques d’urbanisme et d’aménagement du territoire. Les politiques au niveau du logement et des transports (notamment) doivent avoir pour objectif de fournir un bon cadre de vie pour les habitants quelque soit leur niveau de revenu, sinon on se retrouve avec problématiques liées aux inégalités qui justement sont mauvaises pour l’attractivité.
Je ne dis pas que les majorités actuelles sont exemplaires sur ces sujets mais au moins elles ont remis ces enjeux au centre de leur action. Je suis sûr que vous pouvez trouver mieux comme critique du bilan municipal/métropolitain.