L’analyse de Mediacités

Mis à jour le 08/03/2021
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Bruno Bernard veut en faire un des actes « importants » de son mandat. Pour justifier le passage en régie publique de la gestion de l’eau, au détriment donc d’une délégation de service public à un prestataire privé (Veolia actuellement), le président du Grand Lyon convoque la philosophie - « l’eau est un bien commun » - et l’économie - « récupérer les marges » générées par cette activité pour « entretenir et améliorer notre patrimoine ».

Le chantier, piloté par la vice-présidente déléguée à l’Eau et à l’assainissement Anne Grosperrin, est d’envergure : « Eau du Grand Lyon », le nom de la filiale de Veolia, gère aujourd’hui plus de 4000 kilomètres de réseaux, approvisionne les robinets de plus d’1,3 million d’habitants et emploie 280 salariés. Mais sur ce dossier politiquement clivant, la Métropole est contrainte par le calendrier. Le passage à la régie publique ne sera pas possible avant le 1er janvier 2023, échéance du contrat qui lie la collectivité à Veolia.

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