L’analyse de Mediacités

Mis à jour le 07/01/2026
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En cette fin de mandat (janvier 2026), il n’existe toujours pas de ticket unique qui permettrait aux usagers des transports de passer d'un TER (le réseau TER relève des compétences de la région Auvergne-Rhône-Alpes) à un métro ou un tramway TCL (réseau qui relève indirectement, via le Sytral, de la métropole de Lyon). Les usagers qui souhaitent utiliser les deux réseaux de transports doivent utiliser un abonnement particulier.

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Réinventer la Fête des Lumières, notamment via des initiatives participatives à l'échelle des arrondissements

Mairie Culture
Promesse invérifiable
Mis à jour le : 20/01/2026
Promesse floue s'il en est, tant le terme "réinventer" peut être interpréter de différentes manières. Certes, quelques initiatives participatives ont émaillé les dernières éditions de la fête des Lumières, mais on reste loin d'une révolution du dispositif. D'autres innovations, comme un partenariat avec Netflix autour de la série Stranger Things, en ont fait grincer plus d'un. En début de mandat, la municipalité a tenté d'impulser une dose de sobriété énergétique à l'événement, avant d'opter pour une fête plus resserrée géographiquement, austérité budgétaire oblige. Mais le schéma général de cette fête reste globalement le même. 




[Décembre 2022] En dehors des incontournables spots (place des Terreaux, place des Jacobins, place Bellecour, cathédrale Saint-Jean...), la Fête des Lumières a investi de nouveaux espaces comme la place Voltaire, dans le 3e arrondissement de Lyon, la Manufacture des Tabacs ou encore le jardin de l'Institut Lumière, dans le 8e arrondissement. Pour la deuxième année consécutive, le parc Blandan, dans le 7e arrondissement était aussi de la partie, avec des œuvres lumineuses pensées pour les enfants. 
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La Fête des Lumières 2022, au parc Blandan. Photo : NB/Mediacités.

Lutter contre le non-recours au droit d'accès aux aides sociales

Mairie + Métropole Action sociale
Promesse en partie appliquée
Mis à jour le : 20/01/2026
Près de 30% des habitants de la métropole ne bénéficie pas des prestations sociales auxquelles ils ont droit. Au titre de ses compétences départementales, le Grand Lyon gère un budget de près d'un milliard d'euros pour ses politiques sociales et médico-sociales. 

En 2021, la ville de Lyon a mis en place « un baromètre du non-recours aux droits et prestations », en lien avec la Métropole de Lyon et les services sociaux. Ce baromètre consiste en une étude, financée par la fondation Nexity (le promoteur immobilier), menée dans les 7e et 8e arrondissement de Lyon. 

En 2024, la Métropole a intégré l'expérimentation nationale "Territoire zéro non-recours", avec pour objectif d'établir un diagnostic plus fin sur les causes de ce non-recours et d'aller vers les publics concernés. Ce dispositif, d'une durée de trois ans, avait pour objectif d'améliorer l'accès du public à différentes aides (APL, prime d'activité, chèque énergie etc...) dans les quartiers de Moulin à Vent (Vénissieux), du Mas du Taureau (Vaulx-en-Velin) et dans le 7e arrondissement, notamment la Cité Jardin.

 

 

 

Mailler le territoire de lieux pairs-aidants et de groupes d'entraide mutuelle

Métropole Action sociale
Promesse en partie appliquée
Mis à jour le : 20/01/2026
Le territoire du Grand Lyon compte près de 180 000 aidants, mobilisés auprès de proches en perte d'autonomie du fait d'une maladie, d'un handicap ou de l'âge. Avec des besoins en matière d'aide à l'information ou de soutien psychologique. 

Dans le Grand Lyon, ces besoins sont en partie centralisés par le collectif "Métropole aidante", qui regroupe 150 acteurs privés, publics ou associatifs. Lancé en 2019 sous le mandat de David Kimelfeld, ce réseau organise notamment des rencontres itinérantes avec les aidants. En 2022, la métropole lui a accordé une subvention de fonctionnement de 450 000 euros sur quatre ans.  

Le Grand Lyon a également subventionné à hauteur de 400 000 euros la Maison de répit de Tassin-la-Demi-Lune, un lieu unique en son genre en France, ouvert depuis 2018. 

La pair-aidance désigne l'intégration dans le processus de soin d'ex-patients pouvant utiliser leur expérience pour accompagner des personnes hospitalisées. A Lyon, l'hôpital psychiatrique du Vinatier fait figure de précurseur dans ce domaine, comme le documente cette enquête de solutions publiée par Mediacités en juillet 2025. Mais, à notre connaissance, la Métropole n'est pas engagé dans ce dispositif. 

Quant aux groupes d'entraides mutuelles, qui sont des associations créées par et pour des usagers, ils existent de longue date sur le territoire et certains font l'objet de conventionnements avec la Maison départementale et métropolitaine des personnes handicapées (MDMPH). 

 

 

 

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