[Direct] Le premier tour des élections municipales et métropolitaines à Lyon

Résultats commune par commune, cartes interactives, reportages, portraits des candidats, analyses et réactions... Suivez en direct le premier tour des municipales et métropolitaines 2026 à Lyon.

À partir de 20 heures, retrouvez tous les résultats des élections municipales et métropolitaines à Lyon.

Panneaux électoraux dans le 7e arrondissement de Lyon. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

 

Les enjeux du premier tour à Lyon et dans le Grand Lyon 

  • Jean‐Michel Aulas distancera‐t‐il son adversaire écologiste Grégory Doucet au point de « plier le match » dès le premier tour ?
  • Les écologistes Grégory Doucet – pour l’élection municipale lyonnaise – et Bruno Bernard – pour l’élection métropolitaine – peuvent‐ils déjouer – tous – les pronostics face à l’union de la droite nouée derrière Jean‐Michel Aulas ?
  • La France insoumise réussira‐t‐elle à virer en tête de la gauche à Villeurbanne, Vénissieux ou Vaulx‐en‐Velin ?
  • Le Rassemblement national peut‐il réaliser des scores historiques dans l’agglomération, notamment dans des communes de l’Est lyonnais et les circonscriptions métropolitaines de ce secteur ?
  • L’insoumise Anaïs Belouassa‐Cherifi et Alexandre Dupalais, le candidat soutenu par le RN, dépasseront‐ils la barre des 10% à l’élection municipale de Lyon, seuil pour pouvoir se maintenir au second tour ?
  • Les électeurs lyonnais s’y retrouveront‐ils alors qu’ils sont appelés, pour la première fois, à voter trois fois le même jour (pour le maire de leur arrondissement, le maire de Lyon et le président de la Métropole) ?


Dimanche 15 mars – 13 h 15

Triple vote à Lyon : « Quelques couacs au début de la journée »

Trois tables de bulletins de vote, trois rangées d’isoloirs, trois urnes… Dans cette école du quartier de Gerland, dans le 7e arrondissement de Lyon, les électeurs commencent par le scrutin d’arrondissement, avant d’enchaîner par le scrutin municipal puis le scrutin métropolitain. « Il y a eu quelques couacs au début de la journée, des électeurs qui n’avaient pas pris la bonne enveloppe [à chaque scrutin, sa couleur d’enveloppe], mais dans l’ensemble, cela se déroule bien », commente une assesseuse.

Dans un bureau de vote du 7e arrondissement de Lyon. Photo : NB/Mediacités.

 


Dimanche 15 mars – 12 h 40

La participation à midi à Lyon

On le rappelle : les Lyonnais sont appelés à voter trois fois aujourd’hui, pour élire leur maire d’arrondissement, le maire de Lyon et le président du Grand Lyon. Et ces trois scrutins ne rencontrent pas le même succès. Selon les chiffres de la mairie, la participation provisoire à 12h s’établit à :

  • 23,26% pour le scrutin municipal (17,64 % en 2020)
  • 23,20 % pour les scrutins d’arrondissement
  • 22,77 % pour le scrutin métropolitain (17,35 % en 2020)

Reste quoi qu’il en soit, que les électeurs semblent pour le moment plus mobilisés à Lyon que dans l’ensemble du département du Rhône, où la participation n’atteint « que » 17,62 %.

 


Dimanche 15 mars – 12 h 05

La participation à midi dans le Rhône

A 12h, la participation s’élève à 17,62 % dans le département du Rhône, annonce la préfecture. Elle était de 16,60 % à cette même heure en 2020, alors même que le scrutin avait été marqué par la crise sanitaire liée au Covid‐19.

En France métropolitaine, la participation s’élève à 19,37 % à midi, selon le ministère de l’Intérieur. En 2020, le taux de participation au premier tour de ces mêmes élections municipales s’élevait à 18,38 % à ce même horaire.

 


Dimanche 15 mars – 11 h 45

 

Grégory Doucet vote à Lyon lors du premier tour des élections municipales et métropolitaines 2026. / Photo : Diane Fleury

Sous les objectifs d’une nuée de caméras, la maire (écologiste) de Lyon a voté dans le bureau de vote de la mairie du 8e arrondissement à 10h30. De son côté, son adversaire Jean‐Michel Aulas, candidat de la droite et des macronistes, a voté dans le 6e arrondissement de Lyon. 

 


Dimanche 15 mars – 11 h 30

Qui sont les candidats à Lyon 

Trois heures et demi déjà que les bureaux de vote ont ouvert à Lyon et dans toute la métropole. En attendant que les choses se décantent, pourquoi ne pas jeter un oeil sur les portraits des principaux duos en lice ? 

2025-04-Gregory Doucet-Bruno Bernard
Le maire de Lyon, Grégory Doucet, et le président du Grand Lyon Bruno Bernard, ici en juin 2024. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Les Ecologistes, soutenu par le Parti socialiste, le Parti communiste, et Place publique

Ils jouent la carte de la continuité après avoir incarné la rupture il y a six ans. Les écologistes Grégory Doucet, maire de Lyon, et Bruno Bernard, président de la Métropole, sont tous les deux candidats à un deuxième mandat. Si, en 2020, les « Marches pour le climat », le contexte pandémique de Covid‐19 et la division du camp Collomb avaient avantagé la cause de l’écologie politique, cette fois‐ci, les sortants devront affronter une opposition rassemblée derrière Jean‐Michel Aulas et une ambiance de « backlash » (contrecoup) écologique. Les deux semblent avoir intégré cette nouvelle donne… Tout en continuant de prôner l’adaptation de la ville au changement climatique, le programme de Grégory Doucet met l’accent sur les préoccupations du quotidien. L’environnement ne figure pas dans le « top 3 » de ses priorités, constitué du tiercé logement, santé et sécurité. Le slogan « Vivre Lyon ! » résume l’intention. 

« Avançons ensemble », exhorte de son côté celui de Bruno Bernard. Le patron du Grand Lyon mise sur la poursuite de ses politiques publiques voire leur approfondissement : élargissement de l’encadrement des loyers, nouveaux tramways pour continuer de mailler le territoire plutôt que des extensions du réseau de métro. Mais en tirant les leçons du premier mandat : l’intensité des chantiers serait moindre (exemple : une centaine de kilomètres de nouvelles « Voies lyonnaises » annoncée entre 2026 et 2032, contre près du double entre 2020 et 2026). À ce propos, l’écologiste envisage de nommer un vice‐président spécifiquement chargé de « la coordination des chantiers ».

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Véronique Sarselli et Jean‐Michel Aulas. Photo : H.Pupier.

Soutenu par Les Républicains, Renaissance, Horizons, MoDem et UDI

Un binôme de circonstance, encore improbable il y a un an. Après avoir étiré le suspens pendant des mois et des mois, l’ex-président de l’Olympique lyonnais Jean‐Michel Aulas, 76 ans, s’est persuadé, et laissé persuader, qu’il pouvait « sauver » Lyon des écologistes, qualifiés de « dogmatiques » et de « sectaires ». Et son écrasante notoriété a vite convaincu la droite et les macronistes, en mal de leader, de se ranger derrière son panache. Seulement voilà, la loi interdit le cumul des fonctions de maire et de président de la Métropole. Résultat, dans un premier temps, l’homme d’affaires avait pensé propulser « un profil de haut fonctionnaire » à la tête du Grand Lyon, comme il l’avait confié à Mediacités en septembre 2025. Mais au terme de son alliance nouée avec le parti Les Républicains (LR), il doit composer avec Véronique Sarselli, la maire LR de Sainte‐Foy‐lès‐Lyon, bourgade cossue de l’Ouest lyonnais. L’élue avait été désignée cheffe de file de son camp pour les élections métropolitaines afin d’éviter une guéguerre intestine entre Gilles Gascon et Sébastien Michel, respectivement maires de Saint‐Priest et d’Ecully.

En cas de victoire du ticket Aulas‐Sarselli, le premier deviendrait vice‐président de la seconde à la Métropole, véritable lieu du pouvoir local. Pour y parvenir, Jean‐Michel Aulas a multiplié les promesses spectaculaires comme la construction d’un méga‐tunnel de 8 kilomètres sous Fourvière, la Saône et le Rhône, la gratuité des cantines scolaires ou encore celle des transports en commun pour les Lyonnais qui gagnent moins de 2500 euros. Un programme ambitieux dont le chiffrage laisse dubitatif : l’ancien chef d’entreprise assure qu’en renouant avec « l’attractivité » du territoire – credo des années Collomb – la Ville et la Métropole disposeraient de nouveaux moyens. Dans d’autres domaines, Jean‐Michel Aulas et son alliée prônent une vision libérale. C’est le cas du logement pour lequel ils annoncent « un choc d’offre », qui relève pour le moment de l’incantation.

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L’insoumise Anaïs Belouassa‐Cherifi. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

La France insoumise

Position paradoxale que celle des candidats de La France insoumise (LFI). Le parti de Jean‐Luc Mélenchon a participé aux majorités sortantes aussi bien à la Métropole, où l’insoumis Florestan Groult occupe un poste de vice‐président auprès de Bruno Bernard, qu’à la ville de Lyon, jusqu’en 2025 de ce côté‐ci, année du départ de Laurent Bosetti pour L’Après, le mouvement de Clémentine Autain. Mais LFI présente ses propres listes au premier tour face aux anciens (et futurs ?) partenaires écologistes. Une décision qui répond à la stratégie nationale d’autonomie de La France insoumise, à un an de l’élection présidentielle de 2027. 

Pour le scrutin municipal, c’est la députée Anaïs Belouassa‐Cherifi qui a été désignée ; pour le scrutin métropolitain, le vice‐président Florestan Groult. Les deux partagent un même slogan : « Faire mieux ». Autrement dit : pousser plus loin les curseurs de la rupture initiée en 2020 par les écologistes. En renforçant les contrôles sur le respect de l’encadrement des loyers par exemple, en promettant une grande rocade cyclable qui relierait les Voies lyonnaises en périphérie, ou encore en promettant la gratuité totale des transports en commun avant la fin du prochain mandat. Reste que la campagne du duo insoumis a été directement percutée par les secousses politiques provoquées par la mort du militant identitaire Quentin Deranque. Cibles de menaces, Anaïs Belouassa‐Cherifi a mis entre parenthèses toute activité publique pendant plusieurs jours.

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Alexandre Dupalais en meeting à Mornant lors des législatives 2024. Photo : MP

Union des droites pour la République (UDR) et Rassemblement national

Aujourd’hui, l’extrême droite ne compte aucun élu au conseil municipal de Lyon ni au conseil métropolitain du Grand Lyon. Alexandre Dupalais et Tiffany Joncour changeront‐ils cette donne ? Le premier, avocat et membre du parti d’Eric Ciotti, a été investi par le Rassemblement national pour l’élection municipale. La seconde, élue députée RN dans la 13e circonscription du Rhône (Est lyonnais) en 2024, a été désignée cheffe de file métropolitaine par son parti. En campagne, le duo décline les thématiques chères à l’extrême droite, à commencer par la sécurité. Alexandre Dupalais promet de doter le parc de vidéosurveillance de la ville de Lyon de 5000 caméras, contre un peu plus de 600 actuellement. Du côté du débat métropolitain, Tiffany Joncour plaide pour la fin de l’encadrement des loyers et pour enterrer la Zone à faibles émissions, dispositif de lutte contre la pollution atmosphérique.

La candidate devrait pouvoir compter sur le vote des communes périphériques de l’Est lyonnais et du sud de l’agglomération pour offrir au RN un groupe politique au sein du Grand Lyon. À l’échelle municipale, Alexandre Dupalais espère lui atteindre les 10% au soir du premier tour pour pouvoir se maintenir. Un pari qui semble désormais atteignable pour un candidat d’extrême droite : aux législatives de 2024, des candidats RN avaient provoqué des triangulaires dans deux des quatre circonscriptions lyonnaises.

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Georges Képénékian, le 10 mars 2026, sur la place des Terreaux. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Sans étiquette (ex‐Renaissance)

Incarner une troisième voie. À 76 ans – le même âge qu’un certain Jean‐Michel Aulas -, Georges Képénékian espère apparaître comme une alternative au match Doucet‐Aulas. « Un duel stérile qui enferme le débat public », estime celui qui avait remplacé Gérard Collomb comme « intéri‐maire » quand l’ancien baron siégeait au gouvernement. Engagé sans le soutien d’aucun parti, « Képé » se situe résolument au centre et tente d’apparaître au‐dessus de la mêlée, comme quand il appelle à « la paix civique » et au « dépassement des clivages ». 

L’ancien chirurgien martèle encore qu’il faut « prendre soin de la Ville ». Candidat à la mairie centrale, Georges Képénékian pensait au départ pouvoir bénéficier de la réforme du scrutin lyonnais (la loi PLM) pour apparaître comme le troisième homme capable de bousculer le second tour. Mais les enquêtes d’opinion le prédisent loin des 10% nécessaires à un maintien en finale. Le candidat présentera par ailleurs des listes dans les circonscriptions métropolitaines lyonnaises.

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La candidate Nathalie Perrin‐Gilbert, le 8 janvier 2026. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Divers gauche (ex‐Parti socialiste), soutenue par les Radicaux de gauche

Ralliée entre les deux tours en 2020, adjointe chargée de la Culture les quatre premières années du mandat et désormais adversaire de gauche. Nathalie Perrin‐Gilbert aura joué successivement ces trois rôles aux côtés – ou face – à l’écologiste Grégory Doucet. Figure du paysage politique local depuis plus d’un quart de siècle, l’ancienne maire emblématique du 1er arrondissement de Lyon se représente de nouveau sous ses propres couleurs (comme en 2020, comme en 2014). Son dernier mouvement baptisé « Lyon avec vous » agrège des personnalités du monde associatif (comme Edith Oresta, engagée dans des luttes environnementales), de l’économie sociale et solidaire (comme Nicolas Planchon, co‐président de la Chambre régionale de l’ESS) ou de la culture (comme Gérard Debrinay, vice‐président de la Biennale de Lyon). 

L’ancienne socialiste, soutenue il y a six ans par les instances nationales de La France insoumise, a par ailleurs reçu l’appui du Parti radical de gauche. Sa campagne cible le maire de sortant, auquel elle reproche de ne pas comprendre la ville et de ne pas s’être montré assez soucieux des préoccupations du quotidien (logement, santé, petite enfance). Outre sa candidature à la mairie centrale, « NPG » présente des listes dans 6 des 9 arrondissements et dans les six circonscriptions métropolitaines qui couvrent Lyon.

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Qui se présente près de chez vous ? 

Retrouvez l’intégralité des listes candidates au premier tour des élections municipales dans le Rhône : 

 


Dimanche 15 mars – 10 h 30

Pourquoi les Lyonnais votent‐ils trois fois aujourd’hui ? 

Trois enveloppes, trois bulletins de vote, trois passages dans l’isoloir et trois « a voté(e) » différents… Si on n’aime pas l’exercice démocratique, mieux vaut décidément ne pas habiter Lyon. Et pour cause : alors que dans l’immense majorité des communes françaises les électeurs ne passeront qu’une fois devant l’urne aujourd’hui (deux fois à Paris et Marseille), à Lyon ils reproduiront l’exercice… trois fois. 

A quoi doivent‐ils ce privilège ? A deux choses distinctes. La première est une spécialité locale, au même titre que la quenelle ou la tarte à la praline : l’élection métropolitaine du Grand Lyon. Depuis 2015, ce dernier exerce toutes les compétences assurées auparavant par la communauté urbaine de Lyon et le département du Rhône sur son territoire (58 communes). Et depuis 2020, les électeurs de ces communes votent directement pour leurs représentants au sein de cette instance, quand le reste des Français élisent leurs conseillers métropolitains (ou d’agglomération ou communautaires) de façon indirecte : ces élus sont issus des rangs des conseils municipaux. Voilà pour le premier vote. 

Mais quid des deux autres ? Ils sont directement liés à l’adoption de la loi PLM (pour Paris – Lyon – Marseille), en août 2025. Cette dernière a instauré une élection directe du conseil municipal dans une circonscription unique pour chacune des trois villes concernées. Autrement dit, alors qu’un électeur lyonnais (ou parisien, ou marseillais) élisait jusqu’à présent des conseillers d’arrondissement, dont certains siégeaient au conseil municipal et élisaient le maire de la ville, avec la loi PLM, il choisit directement la composition du conseil municipal. Mais vote toujours pour élire les conseillers d’arrondissement (de secteur, à Marseille). Et voilà pour les deux votes supplémentaires. 1+2 = 3, le compte est bon. 

Si sur certains points cette réforme constitue une véritable avancée démocratique, elle produit aussi un certain nombre d’aberrations. C’est ce que Nicolas Barriquand, le rédacteur en chef de Mediacités Lyon décryptait au moment de son adoption : 

« Crash monumental à prévoir ! » : les aberrations de la loi PLM pour les élections lyonnaises

 

On en profite pour vous reposter la carte des circonscriptions métropolitaines du Grand Lyon. Ça peut toujours être utile : 

 


Dimanche 15 mars – 09 h 00

Quel bilan pour Grégory Doucet et Bruno Bernard ?

C’est long six ans. Qu’ont accompli le maire de Lyon et le président du Grand Lyon durant ce laps de temps. Les engagements pris en 2020 ont‐ils été tenus ? En partenariat avec MOB, le média de la démocratie, la rédaction de Mediacités Lyon vous a résumé le mandat qui s’achève en vidéo. 

Envie d’en savoir plus ? Allez jeter un œil à Radar 2026, l’outil de suivi de suivi des promesses électorales mis au point par Mediacités (avec l’aide de WeDoData et le soutien du Fonds pour une presse libre). Nous avions scrupuleusement noté tous les engagements pris lors de la campagne de 2020 et nous les avons évalués un par un. Un gros travail riche d’enseignements dont vous découvrirez le résultat ici :


Dimanche 15 mars – 8 h 00

Bonjour à toutes et à tous. 

Bienvenue sur ce direct consacré au premier tour des élections municipales et métropolitaines 2026. Toute l’équipe de Mediacités est mobilisée pour vous faire vivre au plus près ce moment important pour Lyon, sa Métropole et la démocratie locale. 

Comme tous les dimanches d’élection, la journée devrait être plutôt calme et rythmée par la publication des chiffres de la participation électorale à 12h et 17h. Les choses s’accélèreront en soirée, à partir de 18h, une fois les bureaux de vote fermés dans certaines communes, 20h dans les plus grandes villes. 

Dès leur publication, vous retrouverez ici tous les résultats dans les arrondissements, les circonscriptions métropolitaines et les communes du département. Réactions, atmosphère dans les QG de campagne, premières discussions en vue du second tour… Les journalistes de Mediacités partageront avec vous toutes les infos glanées sur le terrain. 

La campagne au scanner :

En attendant, nous vous proposons de revenir ensemble sur les faits marquants de cette campagne, de lire ou relire les portraits des candidats en lice, de décrypter leurs propositions et les principaux enjeux du scrutin. Cliquez sur l’image ci‐dessous pour consulter toutes nos enquêtes et analyses sur les municipales et métropolitaines à Lyon.

 

 

Demandez les programmes !

Si vous n’êtes pas encore passé dans l’isoloir et que vous hésitez encore sur votre vote, il est toujours temps de faire notre quiz / comparateur de programmes. En quelques minutes et une quinzaine de questions, vous découvrirez les propositions des principaux candidats sur les questions de logement, de transport, de sécurité, ou d’adaptation de la ville au changement climatique. Et vous déterminerez lequel de ce projet est le plus proche de vos convictions. 


 

Bilan, enjeux et grands débats en vidéo

Enfin, si vous attendez que les enfants se réveillent, que le poulet cuise ou que débute n’importe quelle autre activité dominicale, n’hésitez pas à aller jeter un œil à Radar 2026, notre série de vidéos consacrées aux grands enjeux de ces municipales 2026. Bilan des municipalités sortantes, rôle des maires et limites de leurs pouvoirs, solutions pour résoudre la crise du logement, place des femmes dans les mairies, questions sur la probité des élus, etc… En une quinzaine d’épisodes réalisés avec MOB, le média de la démocratie, nous vous donnons les clés pour voter en toute connaissance de cause. 


 
Bonne journée, 


Plus d’infos à suivre 
 

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Temps de lecture : 13 minutes

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Par Nicolas Barriquand, Mathieu Périsse, Hervé Pupier et Benjamin Peyrel

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